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Notes spirituelles

 Aînée d’une famille havraise de douze enfants, nièce des pères A. et L. de Grandmaison (sj), la jeune mystique Marie-Antoinette de Geuser (1889-1918), alias Marie de la Trinité, trop souffrante pour entrer au Carmel, a tenu un journal intime que Raoul Plus (sj) a publié en 1921 sous le titre : Consummata : jusqu’aux sommets de l’union divine. Le texte ici reproduit omet malheureusement les extraits de lettres qui y étaient entremêlés et qui manifesteraient un aspect plus complet de sa personnalité. Qu’y lisons-nous ?
  « Ce n’est pas pour rendre compte de l’état de mon âme que je note cela, mais simplement pour m’aider à demeurer en Lui... Il veut que je ne m’occupe que de Lui... Tout ce qui fait horriblement souffrir, le laisser tomber dans le secret connu de Lui seul... Toutes ces grâces ne sont pas perdues parce que je les tais ; s’il voulait que j’en rende compte, II me permettrait de les traduire... Demeurer en Jésus ne suffit pas, il faut transparaître Jésus... Je ne dois plus tendre vers la transformation (en la Trinité même) mais la rendre de plus en plus resplendissante. » Pour tous.