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La Ville de souffrance

 Heym écrivait en 1910, à vingt-trois ans, deux ans avant de mourir accidentellement, en patinant près de Berlin : "... j’ai appris à compter avec les choses, à m’en tenir à leur nudité et à leur folie, et à entrevoir en tout une nouvelle beauté." Avec Trakl et Stadler (également traduit chez le même éditeur), Heym est l’un des poètes marquant de l’expressionnisme de langue allemande. " Serons-nous parole que nul n’entend / Ou fumée flottant dans l’espace du soir / Ou sanglot, gêne subite pour des hommes en liesse / Ou fanal dans la nuit, ou rêve ?" Traduit de l’allemand par Jean-François Eynard.