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Râmeshvar JHÂ

La Liberté de la conscience

SORTIE EN LIBRAIRIE LE 2 NOVEMBRE 2017
Traduit du sanskrit et présenté par David Dubois

Collection « Les Carnets spirituels »
n° 98, 168 pages, ISBN 9 782845 902589

15 €

La littérature du shivaïsme est d’une richesse qui n’a d’équivalent que dans le bouddhisme. Parmi les branches les plus remarquables de cet immense « arbre des tantras » se trouve le courant spirituel dont le grand philosophe Abhinavagupta fut vers l’An Mille le plus célèbre représentant.

Maître du shivaïsme dit « du Cachemire », Râmeshvar Jhâ, ici traduit en français pour la première fois, a été certainement au XXe siècle le plus digne héritier de ce courant. Né dans un village du Bihar, a habité Bénarès presque toute sa vie. Il laisse une œuvre théorique très vaste, dont La Reconnaissance de la plénitude (Pūrṇatāpratyabhijñā) ainsi que des milliers de réflexions qu’il notait chaque jour dans ses agendas.

Râmeshvar Jhâ avait coutume de le dire : « Je ne prends pas de disciples ; personne n’est mon disciple. Ceux qui veulent être disciples, en un instant je leur confère le statut de maître ! » Car le vrai maître n’est pas un individu, mais le vivant « Je suis » qui bat au cœur de tout et de tous.

Le recueil de notes spirituelles intitulé La liberté de la conscience (Saṃvitsvātantryam) a été publié en 2003 à Bénarès par ses disciples. Les 467 textes qui le composent sont de courtes méditations ou illuminations que Jhâ notait en quelques lignes sous forme de stances.

Ces notations sont frappantes de simplicité et de puissance, nous faisant entrer dans la réflexion la plus intimes d’un très grand méditant. Procédant du cœur autant que de l’intellect, la spiritualité de Jhâ est profondément joyeuse et animée d’une constante et magnifique ferveur.

Le second texte ici publié, L’Essentiel en bref, est une courte lettre adressée à un ami qui fut publiée à la suite du grand livre La reconnaissance de la plénitude.