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Gel et Feu

 « La seule frontière / la docte ignorance / ta surprise d’exister cet au-delà / qui peut s’arrêter / à tout instant / halo bleu / mirage cendré / entre la pourpre / et la braise » (Gel & Feu).
 Alfred Kern vient d’avoir soixante-dix ans. Auteur de nombreux romans publiés aux Éditions de Minuit (Le Jardin perdu, Les Voleurs de cendres), puis aux Éditions Gallimard (Le Mystère de Sainte-Dorothée, Le Clown, L’Amour profane, Le Viol), prix Renaudot en 1960 pour son livre Le Bonheur fragile (Gallimard), il partage aujourd’hui son temps entre Paris, où il a passé toute sa vie d’enseignant, et l’Alsace, où sont ses racines et où il a vécu son enfance. 
 De sa maison située au-dessus de Munster, la vue embrasse les forêts et les chaumes, du Petit-Ballon au Schnepfenried, du Hohneck jusqu’au col de la Schlucht. Depuis de nombreuses années déjà, la méditation quotidienne de cet infatigable marcheur, de ce chercheur insatiable a pris les sentiers de la parole poétique.
 Ce volume est le premier livre de poésie publié par Alfred Kern.