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D’une obscure présence

Le monde surgit du devenir, de l’oubli, de l’absence. Pour s’accrocher dans le réel, dans le « présent ». – Le temps ne serait pas une suite de « maintenant », mais un « maintenant » sans suite : « une chose parmi les choses ».

Un va-et-vient incessant entre l’obscur et le clair, une espèce de « grand vent calme » fait d’un peu de silence et de neiges souveraines.

Le poème de Pfister est méditant, et ouvert sur le déploiement vers l’autre, vers l’aimée : vers cette « obscure présence », vers ce temps en gestation. – Le temps : une aimée abstraite, une éclaircie unique.