Arfuyen sur Twitter
  • Littérature
  • Spiritualité
  • Sciences humaines

A l’éventaire

 Toujours chez Arfuyen, quinze poèmes du Suédois Lars Gustafsson que le poète a traduits avec Guillevic. Une voix particulière, s’interrogeant sur l’être, ses dépendances au monde, au temps. 
 L’identité est incertaine, l’âme fuyante « atterrie pour un instant / sous l’ombre fuyante du nuage », à peine incarnée, peut-être réincarnée, guère plus qu’« un état entre les états » comme ces eaux des étangs de Westphalie en hiver. La force est moins en elle qu’en ce vieil arbre sec, « point de jonction du paysage », seule réalité sans doute, quand tout le reste qui l’environne n’est qu’« Une illusion / agie par lui ».